
On voit souvent le créatif comme un électron libre au sein de l’agence. Un peu « artiste » ; du cerveau du créatif surgiraient des idées géniales issues d’un brief qu’il aurait intégré à la vitesse de l’éclair. Peut-être cela a t-il été comme ça en des décennies que peu d’entre-nous connurent ; mais en tout cas, aujourd’hui c’est différent, et à l’instar de son interlocuteur en entreprise, le créatif a des comptes à rendre.
Il n’est pas utile de le redire (pourtant on va le faire), les budgets de communication se sont pour le moins rationalisés. Et après la création paillettes, la création débridée, puis la création déstabilisante, l’heure est à la création utile, rentable (nous n’avons pas dit ennuyeuse -voir dossier).
Plusieurs attitudes s’offrent cependant aux créatifs face à leur tâche quotidienne. Chez les bouilleurs de com, on a choisi un mot et une phrase.
Le mot : empathie.
La phrase : Entrer totalement au service du projet.
Ces éléments sont développés dans notre dossier de ce mois. Bonne lecture !
Et si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à nous consulter.